La caméra

La caméra est, à toute fin pratique, l’œil du spectateur. Lorsque l’on regarde autour de nous, nos yeux captent des images que l’on décode sans trop y penser.

Cependant, si notre cerveau décode ces images, au cinéma, ce même cerveau s’attend à y retrouver le même genre de représentation des informations à l’écran.

C’est pourquoi il est important de comprendre la composition des images et certaines techniques pour les manipuler. 

Le cadrage

L'importance d'un cadrage adéquat

Plan d'ensemble et plan large

L’objectif du plan d’ensemble est de montrer une vue étendue de ce qui entoure le sujet. Le spectateur est si loin du sujet que l’on ne l’aperçoit pratiquement pas.

Le plan d’ensemble est généralement utilisé à titre de plan de mise en situation comme premier plan lors d’une nouvelle scène et est utile afin de présenter à l’auditoire là où se déroulera l’action.

Le plan large, contrairement au plan d’ensemble, est un plan plus rapproché du sujet, mais qui présente quand même le sujet et son environnement. Malgré que le sujet soit un peu visible, l’emphase est mise sur l’environnement et le positionnement du sujet dans ce lieu plutôt que sur le sujet lui-même.

Ce genre de plan est généralement utilisé en début de séquence afin de montrer le sujet dans son environnement complet et permet au spectateur de s’orienter. Le plan large offre aussi suffisamment d’espace pour permettre à l’action de s’installer ou pour que plusieurs personnages apparaissent à l’écran

Plan pieds

Dans le plan pieds, le sujet occupe le cadrage de la tête aux pieds. Évidemment, le sujet n’occupe pas le cadre complètement puisqu’il s’agit là de l’emplacement le plu près que l’on puisse s’approcher du sujet sans éliminer de portion de celui-ci.

L’espace que l’on conserve au dessus de sa tête et sous ses pieds pourrait être considéré comme une zone de sécurité. Il serait également inconfortable pour l’œil si le cadre s’arrêtait exactement à la tête et aux pieds du sujet.

Le plan ceinture

Le plan ceinture présente une partie du sujet dans un ensemble de détails plus précis qui laisse supposer au spectateur qu’il voit quand même le sujet en entier. En réalité, ce cadrage reflète approximativement votre vision d’une personne si vous étiez en conversation avec elle. Dans cette situation, vous ne porteriez pas attention à la partie inférieure de leur corps puisqu’elle ne serait d’aucun intérêt.

On utilise ce genre de cadrage lorsqu’un individu parle sans trop d’émotion. Il est aussi utile quand l’intention réside dans la diffusion du message; c’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle on l’utilise lors d’un reportage télé pour ensuite insérer des plans plus serrés lors des entrevues permettant ainsi d’exploiter les émotions.

Le plan ceinture permet également l’utilisation de la gestuelle et un certain espace pour le mouvement.

À l’origine le plan ceinture, aussi appelé le plan western, fût développer à l’époque des tournages de western afin de laisser voir aux spectateurs l’étui à pistolets des cow-boys.

Le plan épaule (ou rapproché)

Le plan épaule est à mi-chemin entre le plan ceinture et le gros plan. Ce cadrage expose le visage plus clairement sans être trop inconfortablement près du sujet.

Le gros plan

Le gros plan, connu sous le nom de close-up, se concentre sur une certaine portion du sujet et occupe le cadrage en entier. Un gros plan d’une personne signifie montrer son visage à moins d’indications contraires. Il est utile afin de montrer un détail spécifique et peut aussi être utilisé à titre d’insert.

Un gros plan met l’emphase sur les émotions d’un sujet. Alors qu’un plan épaule s’intéresse à la livraison du message en général, le gros plan exagère les expressions faciales qui se traduisent en émotions. Le spectateur est plongé dans l’univers du sujet, dans son environnement personnel et partage avec lui ses sentiments.

Gros plan extrême

Le gros plan extrême nous plonge directement dans l’infime détail. Vous aurez besoin d’une bonne raison pour vous approcher si près du détail.

Par exemple, dans l'extrait ci-contre, le réalisateur veut montrer une certaine émotion intriguante dans les yeux de la jeune femme. Il passe donc d'un gros plan à un gros plan extrême pour souligner ce fait.

Les inserts

Pour animer le flot visuel

Le cut away

Le «cutaway» est un plan de quelque chose d’autre que l’action courante. Cela pourrait se traduire par une image autre que celle du sujet.

Par exemple, le plan d’un pot de fleurs alors que le sujet est la vendeuse, un gros plan d’une partie du sujet comme sa main, ou à peu près n’importe quoi d’autre.

Le cutaway est utilisé comme un tampon entre deux plans afin d’aider au processus de montage ou pour ajouter de l’intérêt ou de l’information complémentaire à l’action.


Dans l'exemple ci-contre, le positionnement géographique de l'action : Dans un parc. 

Le cut in

Le cut-in ressemble au cutaway dans son esprit, mais, il vise plus précisément à montrer une partie spécifique du sujet en détail.

Il est utilisé comme point d’édition lors du montage ou pour mettre l’emphase sur une émotion particulière.

Par exemple, le mouvement de la main peut démontrer l’enthousiasme, l‘agitation ou la nervosité du sujet. 

Le two shot

Il existe quelques variations sur ce genre de plan, mais l’idée principale est de tourner un plan agréable de deux personnes. Il est souvent utilisé lors d’entrevues ou lors de la co animation.

Le two-shot est bien lorsque nous voulons établir la relation entre deux personnages. Si vous voyez deux commentateurs sportifs se tenant côte à côte, face à la caméra, vous avez alors l’impression qu’ils seront les présentateurs, puisqu’ils ont une présence égale à l’écran.

C’est également un bon moyen de suivre l’action entre deux personnages en mouvement sans être distrait par ce qui les entoure. 

Over the shoulder

Ce plan consiste à filmer une personne en se positionnant derrière l’épaule d’une autre en cadrant l’image juste derrière son oreille.

La personne qui fait face au sujet occupe 1/3 du cadrage.

Ce plan aide à établir la position de chacun des personnages tout en donnant le point de vue de l’autre.

Une variation de ce plan pourrait être faite en incluant une portion de l’épaule de la personne qui fait face au sujet.


Noddy shot

Très souvent utilisé lors des entrevues, ce plan consiste à filmer la personne qui écoute et qui réagit aux propos du sujet.

En fait, la routine habituelle pour obtenir ce plan est de filmer en une seule séquence le sujet avec un plan Over the shoulder ou One shot et ensuite de filmer quelques plans Noddy shot de l’interviewer quand l’entrevue est finie.

Ces plans seront insérés à l’entrevue au moment du montage final.

Point of view

Comme son nom l’indique, le Point-of-view shot est un plan qui présente la perspective de la vue que le sujet possède sur un élément.

Ce plan est généralement monté de façon à ce que ce soit très clair de quel point de vue il s’agit.

Les angles de caméra

Pour désigner l’angle entre la caméra et le sujet

Le terme «angle de caméra» fait référence à la composition de l’image.

Certains cinéastes utilisent ce terme afin d’inclure les différents types de plans, d’autres s’en servent pour désigner spécifiquement l’angle entre la caméra et du sujet.

Pour ma part, je préfère utiliser ce terme pour désigner l’angle entre la caméra et le sujet. 

Eye level

Le eye-level est l’angle de caméra le plus populaire, car c’est lui qui reflète le mieux la réalité du monde que nous sommes habitués de voir.

Il présente les sujets tels que nous nous attendons de les voir dans le monde réel. C’est un angle neutre.

High angle

Un high angle montre le sujet du dessus. La caméra est positionnée au-dessus du sujet avec un angle vers le bas.

Ceci a pour effet de diminuer l’apparence du sujet en le faisant paraître moins fort, moins significatif. 

Low angle

Le low angle montre le sujet par dessous, lui donnant ainsi une impression de force, de domination.

La caméra est positionnée plus basse et orientée vers le haut.

Bird's eyes

Le positionnement de la caméra est directement au dessus de l’action. C’est un point de vue complètement différent et peu orthodoxe qui accroît l’effet dramatique d’un plan en montrant une perspective spatiale originale.

Dans la dramatique, il peut être utilisé pour montrer la position et le mouvement de vos personnages et des objets donnant aux spectateurs la possibilité de voir des choses que le personnage ne voit pas.

On l’utilise aussi beaucoup dans le documentaire et dans les reportages sportifs.

Slanted

Connu aussi sous le nom de dutch tilt, il consiste à, volontairement, donner un angle en biais par rapport à l’horizon.

Parmi les exemples connus, notons son utilisation dans des films tels que Citizen Kane ou dans la série télévisée Batman.

Cet angle est aussi très populaire à Musique Plus et dans le vidéo clip où les angles originaux et les mouvements de caméra inhabituelle sont prisés. 

Règles importantes

pour ne pas briser la magie

Règle du 1/3

La règle du tiers est un concept dans la production cinématographique qui consiste à diviser le cadrage en neuf sections imaginaires. Ces sections servent de points de repères et agissent à titre de guide pour positionner votre sujet dans le cadrage.

Les points d’intérêt doivent se positionner à 1/3 ou à 2/3 du haut ou du côté de votre cadrage plutôt qu’au centre de celui-ci. Comme toutes les règles de cadrage, ce n’est pas toujours nécessaire ou désirable mais c’est une des règles importantes à savoir avant de l’enfreindre.

Dans la plus part des plan du visage, la ligne d’intérêt est la ligne qui traverse les yeux

La règle du
180 degrés

Un des concepts filmographiques importants est la règle du 180 degré et mieux connu sous le nom de l’angle renversé. Elle fait référence à une ligne imaginaire qui coupe une scène d’un côté à l’autre en ce qui a trait au positionnement de la caméra. En traversant cette ligne avec la caméra, la perspective du spectateur lui causera une désorientation et une certaine confusion.

On ne devrait jamais positionner la caméra à l’extérieur du diamètre de 180 degré de notre ligne imaginaire pour une même séquence.

Afin d’éviter un angle renversé, préparer votre scène à filmer en vous assurant de pouvoir tout tourner avec la caméra positionnée du même côté.

Dans certaines situations, traverser la ligne est inévitable ou même désirable.

Assez en tout les cas pour effectuer une transition entre les deux plans. Dans ce cas, afin de minimiser la confusion, utiliser un plan transitoire tourné sur la ligne imaginaire (de face). Ce plan guidera le spectateur vers le nouveau positionnement de la caméra. Même si cela n’est pas parfais, ce plan diminuera la confusion créée par le changement de côté.

Les mouvements

Le mouvement de caméra est principalement utilisé afin d’agrémenter, de supporter, d’accentuer ou de dramatiser certaines scènes présentée aux spectateurs. Les mouvements s’obtiennent en ayant recours à plusieurs techniques et/ou équipements: Le dolly; Le steady cam; Le drone; La grue; Le trépied; Le on car cam. 

Dolly shot

Le dolly shot est l’effet de travelling avant ou arrière et qui s’obtient grâce à un appareil que l’on appel un Dolly. Le dolly est un chariot sur roues ou sur rails. La caméra est montée sur le dolly et enregistre les images pendant son déplacement vers le sujet ou en s’éloignant de ce dernier dans un mouvement avant - arrière. Le travelling a plusieurs applications et peut offrir une séquence hautement dramatique.

Sur certains Dolly, un bras extensible et articulé est fixé à la plate-forme pour permettre à la caméra de faire des mouvements verticaux en même temps que le mouvement avant-arrière. Ceci permet alors une plus grande flexibilité et une portée additionnelle en hauteur. Un plan qui utilise le mouvement avant ou arrière combiné à celui vertical s’appel un mouvement composé.

Le Tracking (parallèle)

Le tracking s’apparente au travelling. Il utilise le dolly de la même manière. Toutefois, le déplacement du dolly sur les rails s’effectue parallèlement à l’action ou à une distance constante de l’action.

Le Dolly Zoom

Le dolly zoom est une technique cinématographique par laquelle la caméra s’approche ou s’éloigne du sujet alors que l’on ajuste le l’angle de zoom, simultanément, pour garder le sujet dans la même grandeur de cadre. On obtient alors un effet où le sujet paraît stationnaire alors que le format et la grandeur de l’arrière-plan se modifie. On appel cet effet de la distortion de la perspective.

L’effet

Le Dolly zooms crée un effet surnaturel – c’est un mouvement que l’œil ne verrait normalement jamais. Le résultat dépend de la direction du mouvement de la caméra. Si la caméra se déplace vers le sujet, l’arrière-plan semble grossir et devient dominant. Si la caméra s’éloigne du sujet, l’emphase est mise sur le sujet en premier plan et il devient dominant. C’est un mouvement puissant et émotif. Il est utilisé afin d’accroître la réaction d’un personnage à un événement dramatique.

Avertissement

Le dolly zoom est souvent utilisé à outrance par les jeunes réalisateurs moins expérimentés. Les critiques le qualifie de cliché lorsqu’utilisé à mauvais escient. Soyez très prudent lorsque vous voudrez l’utiliser. 

La steady cam

Le Follow shot signifie que la caméra se déplace avec le sujet dans l’action. La distance demeure plus ou moins stable et constante.

Le mouvement est obtenu grâce à l’utilisation d’un appareil qui s’appel le Steadycam. Il est également possible de le faire en tenant la caméra dans vos mains mais, cela demande une bonne dextérité. Le steadycam est muni d’une veste sur laquelle est fixé un bras articulé et équilibré au moyen de pesés et de contre poids. Le système est complexe mais assez simple à utiliser une fois que l’on maîtrise le principe de l’équilibre entre l’appareil et la caméra.

Il est important de noter que depuis quelques années, plusieurs compagnies ont développé des appareils offrants les mêmes avantages que les grandes marques à prix beaucoup plus abordables. Vous trouverez une panoplie considérable de ce type de produit sur le net à des prix variant de 600.00$ jusqu’à 1500,00$.

Nous avons testé le modèle Flycam 5000 et nous devons avouer qu’il offre des performances surprenantes pour notre investissement de 650.00$.

Le trépied

Caméra Pan

Le pan est un mouvement de caméra dans lequel la caméra bouge de gauche à droit (ou droite à gauche) autour d’un axe central fixe, monté sur un trépied ou sur l’épaule.

Caméra Tilt

Le tilt est un mouvement de caméra du haut vers le bas (ou de bas vers le haut) à partir d’un point fixe sur un trépied ou à l’épaule.

Zoom Shot

Le zoom est, techniquement parlant, un mouvement de caméra qui ne nécessite pas de mouvement de caméra en soi. Il s’effectue à partir de l’objectif de la caméra et consiste à ajuster la distance qui nous sépare du sujet. Le zoom donne l’impression de se rapprocher ou de s’éloigner du sujet.

Car mount

Le tournage d'action dramatiques voir spectaculaires à partir d'un véhicule se déplaçant sont maintenant faciles avec les systèmes de montage à succion de Caméra sur une véhicule.

Ce système novateur consiste en trois composants; 3 supports de succion, une caméra montée sur une plaque et des jambes réglables. 

La grue

Une grue au cinéma est un système de portage permettant des prise de vues cinématographique :

1. de filmer en hauteur (cas d’un plan en plongée) sans avoir besoin de chercher un promontoire naturel ou le toit d’un immeuble ;

2. d’exécuter au cours du plan un mouvement de caméra caractéristique, soit une élévation continue du sol jusqu’au plus haut de la grue, soit au contraire une descente. Sans effectuer ce mouvement, l’engin peut aussi porter la caméra pour effectuer un simple travelling, avant, arrière, ou latéral, au-dessus d’un obstacle qui interdit de le faire parcourir par un chariot (en survolant une foule par exemple, ou tout autre obstacle au sol).

(Avant que se présente la possibilité d’exécuter des mouvements amples avec une caméra télécommandée munie d’une visée vidéo, certains mouvements de bas en haut étaient obtenus à l’aide d’un système tout à fait différent : le plan incliné, où un chariot de travelling, équilibré par une masse du même poids, roulait sur des rails inclinés à 45°, dressés sur un échafaudage métallique)

Conseils techniques

Pour assurer un rendu de l’image adéquat et de qualité supérieure, certaines notions sont nécessaires afin d’améliorer vos techniques de réalisation. Que ce soit sur le plan de l’image ou de celui de la direction artistique, vous devez maitriser ces notions pour atteindre vos buts. 

Votre position et celle de la caméra

Si vous utilisez un trépied, assurez-vous de sa stabilité et qu’il soit au niveau (à moins d’avoir une bonne raison pour qu’il soit incliné).

Si vous prévoyez faire un pan ou un tilt, assurez-vous d’avoir une position confortable Durant toute la durée du mouvement. L’inconfort peut affecter considérablement la fluidité du mouvement et ruiner votre prise. Vous ne voulez pas débuter le pan et réaliser qu’il vous est impossible de terminer le mouvement dans son entier.

Lorsque vous travaillé avec la caméra à l’épaule, stabilisez votre position en gardant vos bras et vos coudes le plus rapproché de votre corps. Contrôlez votre respiration en minimisant les contractions de votre thorax. Lors d’une prise statique, positionnez vos pieds à la largeur de vos épaules (si vous êtes debout) ou trouvez un appui sur un objet solide (meubles, mûr).

Une dernière révision avant de filmer

Procédez à une révision de votre balance des blancs, iris et focus. Il est suggéré d’effectuer un zoom avant maximal sur la personne ou l’objet qui sera filmé et d’ajuster le focus à ce point. En effectuant le zoom arrière, le focus sera parfais.

Vérifiez le cadrage (vertical et horizontal) avant de commencer à filmer pour évitez les mauvaises surprises qui pourraient se trouver dans votre champs arrière (objets non-désirés, technicien, autre).

Calibrez votre audio une dernière fois.

Vérifiez l’état de la batterie et la quantité de ruban restant.

Silence, moteur, action

Il est recommandé d’utiliser un moniteur plutôt que le «viewfinder». Le moniteur vous assurera une meilleure vision de votre cadrage. Lorsque vous débuterez l’enregistrement, gardez un œil attentif aux indicateurs affichés sur l’écran moniteur. Ceux-ci génèrent de nombreuses informations utiles.

Une des grandes qualités d’un caméraman est l’agilité à utiliser ses deux yeux lorsqu’il travail avec le «viewfinder». Pendant qu’un des yeux regarde dans le «viewfinder», l’autre surveille l’environnement. Vous pourrez ainsi vous déplacer sans risque de chute. Cela prend un certain temps avant d’être complètement familier avec cette méthode mais elle est très pratique lorsque l’on a à se déplacer durant une prise.

Un autre élément important est d’apprendre à marcher à reculons. Un assistant peut placer sa main dans votre dos pour guider votre déplacement.

Avant d’appuyer sur le bouton d’arrêt, il est fortement recommandé de laisser tourner le ruban pendant 4 à 5 secondes additionnelles sans bouger. Ceci facilitera les raccords au moment du montage et évitera un mouvement non désiré de la caméra en fin de plan.

Finalement, soyez prêt à expérimenter ! Vous imaginez une certaine prise de vue, expérimentez-la avant de l’utiliser lors de votre tournage. Rien de mieux que de savoir à l’avance ce que cela aura l’air.